dimanche 21 février 2016

À propos des conseils aux jeunes écrivains

L'autre jour, je vous avais parlé des fiches de personnages… Plus exactement, je vous avais renvoyés vers un site dont les explications me semblaient pertinentes. Rassurez-vous, je pense toujours qu'elles le sont, et que faire des fiches personnages est important, sinon essentiel.

Alors quid de ce nouveau billet ?

D'abord, je ne suis pas coach littéraire, ne comptez donc pas sur moi pour vous tenir la main. Des conseils, vous en trouverez à la pelle sur le net. Et c'est bien là le problème !
Si vous avez un minimum de curiosité, vous ne vous arrêterez pas à la première page trouvée au hasard d'un clic. Vous en visiterez d'autres, et encore d'autres…
Certes, vous trouverez souvent les mêmes choses dites plus ou moins de la même façon. Mais vous remarquerez aussi que chaque « conseilleur » ne jure que par sa méthode. Qui est forcément la meilleure, puisque c'est grâce à elle qu'il (ou elle) a « réussit ».

Alors finalement, la seule question que vous devriez vous poser n'est-elle pas : « Et moi, qu'elle est la méthode qui me convient ? »

Bien sûr, il y a des trucs à connaître. Quelques éléments de base dont il vaut mieux tenir compte. Et je vous encourage à lire à ce sujet ce qu'en disent les auteurs. De Ernest Hemingway à Stephen King, en passant par Marie Darrieussecq et Bernard Werber et tant d'autres plus ou moins connus, il sont nombreux à vous confier leurs astuces d'écrivains.

Mais surtout, ne vous focalisez pas sur un seul. Si vous essayez de travailler selon les conseils d'untel, et que, jours après jours, vous avez l'impression de stagner, alors c'est que cette méthode ne vous convient pas. Passez à autre chose !

C'est en vous-même que se trouve la réponse. Piochez ça et là ce qui vous semble utile, utilisez les chemins balisés par vos prédécesseurs, cela vous servira toujours. Mais c'est en traçant votre propre route que vous arriverez quelque part !

Et pour ça, il n'y a pas de secret, mais un seul et même mot d'ordre : persévérez !
Quoi que vous ayez à dire, c'est vous seul que en êtes le maître. Faites vous confiance, la peur de la page blanche disparaîtra. Et si vous n'êtes pas satisfait, recommencez !

Pour ma part, j'ai écrit des milliers de mots avant d'oser les proposer à la lecture. Et comme pour beaucoup d'autres, mes premiers textes étaient loin d'être sans reproches. Mais c'est en travaillant encore et encore qu'on arrive petit à petit à s'améliorer, à maîtriser son outil.

Alors n'oubliez pas : vous seul savez précisément ce que vous voulez.
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