vendredi 29 avril 2016

Déboires sans boire !

Toutes mes excuses à mes lecteurs fidèles…

La semaine dernière, une mise à jour de mon OS − Linux, version Xubuntu 14.04, pour les geeks − m'a posé quelques problèmes. Quelques GROS problèmes !

Pour tout vous dire, une incompatibilité avec ma carte graphique a purement et simplement planté le système. Une seule solution, tout réinstaller !

Cela m'a tenu un peu éloigné de mon blog, et vous n'avez rien eu de nouveau à vous mettre sous la dent… Mais je vous rassure, je suis de retour !

Comme je fais régulièrement… non, pas vraiment régulièrement, mais assez souvent − des sauvegardes sur support externe, je n'ai pas perdu grand-chose de mes précieux fichiers… sauf les trois quarts du prochain Polajck en cours d'écriture !

Coup dur !

Ou peut-être pas tant que ça…

En effet, je bloquais depuis un certain temps, coincé au début du cinquième chapitre. Impossible d'avancer.

Alors finalement, repartir en arrière me donnera sans doute l'élan suffisant pour franchir le mur invisible sur lequel je me cognais…

Promis, je vous tiendrai au courant de mes futures avancées.

samedi 16 avril 2016

Retour sur le 10 avril

Le Marché du Livre d'Ambierle

Un article paru dans le Pays Roannais à propos de cette manifestation.


Désolé pour la qualité, mais un scan à partir d'un journal, ce n'est jamais terrible !

samedi 9 avril 2016

Dédicace !

C'est là que ça se passe



Vous m'y trouverez toute la journée, en compagnie d'autres auteurs, dont Sarah L. Bruchet, auteure roannaise.

On vous attend !

mercredi 6 avril 2016

Réponse à Lady

Ceux d'entre vous qui ont lu la chronique de Lady's blog ont pu constater qu'elle n'est pas vraiment tendre avec mon héros…

Je ne discuterai pas de cela, c'est une question de ressenti, et chacun réagit à sa manière à ce qu'il lit. Lady a partagé honnêtement ses impressions, sans être condescendante ni acrimonieuse, et pour cela, je la remercie.
Quand on propose son livre à des chroniqueurs, on ne doit pas s'attendre à des éloges, mais à un retour d'impression en toute liberté, sans concession. Cela peut parfois détourner des lecteurs potentiels, mais après tout, s'ils pensent qu'ils n'apprécieront pas mon roman à cause de ce qui m'est reproché, sans doute ont-ils raison. D'autres aiment exactement ce que Lady ne goûte pas… À chacun de se faire une idée. On ne peut pas plaire à tout le monde, c'est évident, et c'est tant mieux. Imaginez un monde où tout serait calibré pour le plus grand nombre… Quel ennui !

Qu'est-ce que vous dites ? On en est pas loin ?
Ce n'est pas faux… C'est pourquoi Poljack gardera son originalité.

Venons-en au pourquoi de cette réponse :

Dans sa chronique, Lady parle d'un « illogisme réel ». Comme elle ne précise pas de quoi il s'agit, je lui ai demandé des explications. Les voici, telle qu'elle me les a données :

« Quant aux "illogismes réels" pour vous répondre : page 52 vous expliquez qu'une bande de motards suit tranquillement une voiture diplomatique, de surcroît russe, pour "s'amuser à leur foutre les boules" sans aucun problème... À aucun moment il y a du grabuge... Avec des diplomates ? Russes en plus ? Ils peuvent les suivre aussi facilement... Arriver jusqu'au domaine et repartir comme si de rien n'était ? Ils ont sacrément du bol ! Or plus loin votre héros qui lui est censé être aguerri se fait repérer en 5 min... C'est ça que j'appelle de "l'illogisme réel"... Une bande de petites frappes ne se fait pas repérer et suit une voiture de diplomates sans aucun souci alors qu'un membre d'une agence spécialisée se fait repérer en 5 min... Euh...
Comme je l'ai écrit c'est parce que le roman est avant tout un roman d'aventure que je ne l'ai pas plus relevé que cela.. Si cela avait été un pur polar je me serais "insurgée"...
J'aime que les choses soient logiques réellement... Mais je réitère comme c'était une aventure ça ne m'a pas plus gêné que cela... »

Je suis sûr que bien peu de mes lecteurs tomberont d'accord avec cette analyse !
Et voici pourquoi :

D’abord, il ne s’agit pas d’une bande de motards, mais « d’un trio d’adolescents…/… montés sur des pétrolettes trafiquées à mort pour ressembler à des Harley…/… vêtus à la façon des bikers américains. »

J’étais ado dans les années 70. Près de chez moi, il y avait une bande de garçons plus ou moins de mon âge qui roulaient en mobylettes trafiquées. Leurs bécanes ne ressemblaient pas à des Harley, mais ils adoraient ce genre de jeu. Ils repéraient une grosse voiture bourgeoise et s’amusaient à la suivre en faisant un maximum de bruits, pour « faire peur aux bourgeois… » Ça n’allait jamais plus loin, et ils abandonnaient rapidement la partie, soit parce que la bagnole en question sortait de la ville, et ils ne pouvaient plus la suivre sur une grande route rapide, soit parce qu’elle rentrait dans une maison et ils craignaient que les propriétaires appellent les flics. (Rappelez-vous qu'à l'époque, il n'y avait pas de portable !)
Je me suis inspiré de ces mômes pour décrire le trio d'ados, la bande à Basile, de cette partie de l’histoire.

Ensuite, il serait erroné de croire qu’un véhicule possédant une plaque d’immatriculation verte (représentant le corps diplomatique) transporte automatiquement un ambassadeur. La plupart du temps, ce sont des employés d’ambassade qui sont à bord, et il n’y a pas d’escorte.
Dans le cas de mon histoire, on peut supposer (on ne sait encore quasiment rien à ce moment du récit) que les passagers sont des types plutôt aguerris. Ils sont (selon moi) capables d’estimer un danger.

« Ils ont repéré la Mercedes alors qu’ils roulaient cours Jean Jaurès et l’ont filé rue des Cinq Cantons, puis sur la route de Vinsobres, jusqu’à ce qu’elle rentre dans un domaine viticole… » C'est ce que Poljack apprend de la bouche des garçons.

Nos trois lascars ont donc abandonné la poursuite au moment où la Mercedes a quitté la route pour rentrer dans la propriété et sont tranquillement rentrés à Valréas. Qu’ils aient été remarqués par les occupants de la berline ne fait aucun doute, mais ce n’était qu’une bande de gamins… Je ne vois pas les Russes prendre le risque d’attirer l’attention sur eux en réagissant d’une façon disproportionnée. Impossible de confondre une mob, même maquillée, avec une Harley, ni un trio de gosses, même déguisés, avec une bande hostile.

Après, que Poljack et sa frangine se fassent repérer aussi rapidement n’a rien d’étonnant. Ils pénètrent sur la propriété (contrairement à la bande à Basile) et celle-ci est surveillée par des caméras. Ils ont été vus avant même de s’apercevoir de la présence d’une télésurveillance. Même pour quelqu’un d’aguerri, ça ne me paraît pas extraordinaire de se faire piéger ainsi, surtout sans connaissance des lieux…

Je ne vois donc là aucun illogisme, mais une interprétation erronée de la lecture, et si je peux admettre que la sensibilité de chacun joue de façon positive ou négative sur ses impressions de lecteur, et de par ce fait influence les personnes qui sont informés de ces impressions, je trouve dommage qu'une mauvaise interprétation vienne donner une vision défavorable d'un ouvrage.

Je tenais donc à faire cette mise au point, mais je serais curieux de savoir si d'autres lecteurs ont ressenti une incohérence dans ce passage, sachant que mes bêta-lecteurs ne m'ont fait aucun retour dans ce sens…

lundi 4 avril 2016

Nouvelle chronique

La momie drômoise

Une nouvelle chronique vient d'être mise en  ligne à propos de ce titre.

C'est sur le blog « Lady's Blog ».

En voici le lien :


Vous retrouverez ce lien sur la page consacrée à ce roman.