samedi 28 mai 2016

Ménage de printemps

Pluvieux, qu'il est ce printemps. Mais bon, c'est pas une raison pour laisser le bordel s'installer !
Ma page « Les lectures de Poljack » commençait à ressembler à un jour sans pain, on n'en voyait plus le bout.
Quand tu dois dérouler deux kilomètres pour te faire une idée de ce que s'y trouve, ça devient vite rasoir. Alors, tu sais quoi ?

Je te rassure, j'ai pas tout viré !

Non, j'ai juste tout bien rangé, chaque article dans sa petite boîte, avec un lien pour y accéder. Tu verras, c'est vachement mieux !


samedi 14 mai 2016

Interview de Poljack, l'auteur

Interview de Poljack


Poljack, merci d’avoir accepté de répondre à cet interview. Vous avez décidé de ne pas révéler votre véritable nom, qui est Paul Eric A., comme chacun le sait, nous respecterons votre choix. Je rappelle que vous avez publié deux romans d’aventures : « Les sbires d’Agouna » et « La momie drômoise ».

Tout d’abord, quelles sont vos sources d’inspiration ?
Elles sont nombreuses, à commencer par Jules Verne, que j’ai lu vers l’âge de neuf ou dix ans, puis Bob Morane, un peu plus tard. Je ne peux pas renier l’influence de Frédéric Dard et ses San Antonio, mais les références cinématographiques, notamment Indiana Jones, n’échapperont pas aux lecteurs. À propos de mes romans, on a aussi cité James Bond… À côté du cinéma et de la littérature, l’histoire et la science m’inspirent, mais ça peut être aussi un fait de société ou une anecdote entendue par hasard. Il m’est même arrivé d’écrire après un rêve.


Quand et pourquoi avez-vous commencé à écrire ?
Quand ? À l’adolescence. J’ai d’abord écrit des poèmes, pendant pas mal d’années. Vers vingt-cinq ans, j’ai commencé un roman, je ne l’ai jamais terminé. C’est Djian qui m’avait donné l’envie de me lancer. J’ai eu des périodes pendant lesquelles je n’écrivais pas une ligne, puis je m’y remettais, arrêtais à nouveau, reprenais plus tard… J’ai eu un rapport compliqué avec l’écriture. Jusqu’à il y a peu de temps, en vérité. Maintenant, répondre au pourquoi est beaucoup plus compliqué. Tout ce que je peux dire, c’est qu’aujourd’hui, c’est avant tout un plaisir.


Avez-vous tenu un journal, des carnets où vous notiez des citations, des pensées, etc. ?
Oui. Encore une fois, à l’adolescence, j’ai tenu un journal dans lequel je notais mes réflexions sur la vie, ce que je ressentais… J’y mélangeais aussi des poèmes. Je ne sais pas ce que sont devenus ses cahiers. Plus tard, et de façon plus sporadique, il m’est arrivé de noter des pensées, des réflexions. Par contre, jamais de citations. Il m’arrive d’en employer, mais avec parcimonie. Même si certaines reflètent, sinon une sagesse, en tout cas une pensée profonde, d’autres sont des phrases sorties de leur contexte qu’on considère comme vérité parce qu’elles ont été émises par tel ou tel personnage plus ou moins célèbre… Par exemple, cette phrase de François Latraverse : « L’hiver. Le mot seul possède une assonance antipathique. » Quel intérêt à la citer, sinon pour nous dire que son auteur n’aimait pas l’hiver ? Elle ne recèle ni vérité ni sagesse…


Qu’avez-vous écrit en premier ?
Vous cherchez à me piéger ? Non, franchement, je n’en ai aucune idée. Des poèmes, sûrement, mais de là à dire lequel… En fiction, peut-être un sketch pour une troupe de théâtre amateur en 1984…


Avez-vous persévéré ?
D’une certaine façon, oui, mais je me suis beaucoup éparpillé.


Pourquoi avoir rendu vos textes publics ?
L’envie de se confronter au regard des autres… Par la suite, ce sont ces mêmes autres qui m’ont poussé à éditer. Comme quoi, les autres ne sont pas forcément l’enfer !


Comment imaginez-vous le lecteur ?
Assis ou allongé, le sourire aux lèvres.


Que voulez-vous offrir au lecteur ?
Un moment d’évasion avec un zeste de réflexion… Et du plaisir, aussi.


Êtes-vous sensible à la critique ?
Comme beaucoup, je pense, j’adore qu’on me complimente… Et quand les critiques sont mauvaises, je fais le hérisson, je me mets en boule et je sors mes piquants. Mais ça ne dure pas, je m’en remets d’autant plus vite que j’ai généralement plus de retours positifs que de reproches.


Quand vous écrivez, avez-vous un rituel d’écriture ?
Pas vraiment. Il m’arrive de passer un quart d’heure à jouer au solitaire avant de me mettre à l’ouvrage, histoire de me vider le cerveau, mais ce n’est pas un rituel. Je le fais lorsque j’en ressens le besoin, pas à chaque fois. Sinon, c’est toujours chez moi, directement à l’ordinateur, avec mon clavier « bépo ».


Dernière question, Poljack, avez-vous des projets d’écriture ?

Oui, j’ai un troisième « Poljack » en cours, mais je n’ai pas de date à donner pour l’instant. Sinon, en févier, j’ai sorti « Valse Oddity », un roman SF, sous le pseudo de Caudrilla Pleurage, et j’en ai un second prévu pour 2017. Et puis je continue d’écrire de temps en temps des nouvelles pour mes amis de « Tisser les mots ».

dimanche 1 mai 2016

Valse Oddity : première chronique.

Valse Oddity

On en parle !

Je dois vous dire que je l'attendais avec impatience, cette première chronique. Mais les bloglits ont des piles à lire longues comme une phrase de Proust, alors j'en étais réduit à ronger mon frein ou, à défaut, un vieil os littéraire !

Je suis donc doublement content. D'abord, parce qu'elle est enfin là, ensuite parce qu'elle vient d'Iman qui est une personne absolument adorable. Et je ne dis pas ça parce qu'elle a aimé mon roman.

Alors en allant lire son article, profitez-en pour découvrir son blog et, pourquoi pas, ses livres…

Pour faire la connaissance d'Iman, c'est par là :